Quand | When

21.04.2018 | 20h00

| Where

la lumière collective
7080, rue Alexandra, Montréal [QC]

Média | Media

HD
En présence du cinéaste.

Billets | Tickets

7$ à la porte

Avec | With

“When I’m making a film, there’s a rush that I get that’s comparable to when I played sports in high school, because it’s forcing me physically and mentally to the edge.” – Ephraim Asili

Ephraim Asili est un cinéaste, DJ et un voyageur dont le travail porte principalement sur la diaspora africaine comme force culturelle

EPHRAIM ASILI

Ephraim Asili est un cinéaste, DJ et un voyageur dont le travail porte principalement sur la diaspora africaine comme force culturelle. Ses films ont été présentés dans divers festivals et lieux de présentation partout dans le monde, incluant: New York Film Festival, Toronto International Film Festival, Ann Arbor Film Festival, San Francisco International Film Festival, Milano Film Festival, International Film Festival Rotterdam, MoMA PS1, LAMOCA, Museum of Fine Arts, et le musée Whitney de New York. En tant que DJ, on peut entendre le programme radio In The Cut d’Asili sur WGXC ou en direct lors de la fête mensuelle Botanica. Asili réside actuellement à Hudson, NY, et est un professeur du département de cinéma et arts électroniques au Bard College.

Ephraim Asili is a Filmmaker, DJ, and Traveler whose work focuses on the African diaspora as a cultural force. His films have screened in festivals and venues all over the world, including the New York Film Festival, NY; Toronto International Film Festival, Canada; Ann Arbor Film Festival, MI; San Francisco International Film Festival, CA; Milano Film Festival, Italy; International Film Festival Rotterdam, Netherlands; MoMA PS1, NY; LAMOCA, CA; Museum of Fine Arts, Boston, MA; and the Whitney Museum, NY. As a DJ, Asili can be heard on his radio program In The Cut on WGXC, or live at his monthly dance party Botanica. Asili currently resides in Hudson, NY, and is a Professor in the Film and Electronic Arts Department at Bard College.

THE DIASPORA SUITE

[Une sélection d’oeuvres réalisées par Ephraim Asili | A Selection of Works by Ephraim Asili]

20h00 | 96 min

2011 |16mm to digital | sound | colour & b&w | 15 min

Tourné à Harlem et dans divers lieux en Éthiopie, le film oscille entre le récit à la première personne d’un cinéaste, l’expérience à la troisième personne d’un homme qui navigue les rues d’Harlem et le quotidien dans des villes et villages en Éthiopie.

Photographed on location in Harlem,and various locations throughout Ethiopia the film oscillates between the first person account of a film maker, the third person experience of a man navigating the streets of Harlem, and day to day life in the cities and villages of Ethiopia.

2013 | 16mm to digital | sound | ​19 min

Un festival de rue à Philadelphie, les forts destinés aux esclaves et la capitale Ghana, la côte du New Jersey : American Hunger explore la relation entre l’expérience personne et les histoires collectives. Les fantasmes américains confrontent les réalités américaines. Les réalités africaines confrontent les réalités américaines. Les réalités américaines confrontent les fantasmes africains…

Oscillating between a street festival in Philadelphia, the slave forts and capitol city of Ghana, and the New Jersey shore, American Hunger, explores the relationship between personal experience and collective histories. American fantasies confront African realities. African realities confront America fantasies. African fantasies confront American realities. American realities confront African fantasies…

2015 | 16mm to digital | sound | colour | 8 min

Tourné à Salvador, au Brésil (la dernière ville de l’hémisphère occidentale à avoir banni l’esclavage) et à Harlem, New York (un bastion international de la diaspora africaine), Many Thousands Gone révèle des parallèles entre un après-midi d’été dans les rues des deux villes. Une version silencieuse du film a été donné au multi-instrumentiste jazz Joe McPhee pour créer une pièce interprétative en direct. La version finale du film consiste en la combinaison des images et de la performance en direct de la pièce par McPhee.

Filmed on location in Salvador, Brazil (the last city in the Western Hemisphere to outlaw slavery) and Harlem, New York ( an international stronghold of the African Diaspora), Many Thousands Gone draws parallels between a summer afternoon on the streets of the two cities. A silent version of the film was given to jazz multi-instrumentalist Joe McPhee to use an interpretive score. The final film is the combination of the images and McPhee’s real time “sight reading” of the score.

​ 2016 | 16mm to digital | sound | colour & b&w | 12 min

Le quatrième film d’une série de films 16mm qui explorent ma relation avec la diaspora africaine. Celui-ci a été tourné à Hudson, NY, et Accompong, en Jamaïque. Accompong a été fondée en 1739 après la longue guerre menée par des esclaves rebelles et leurs descendants contre les britanniques qui a mené à la mise en place d’un traité entre les deux camps. Le traité signé sous le gouvernement britannique d’Edward Trelawny a accordé aux Maroons de Cudjoe 1 500 acres de terre entre leurs bastions de Trelawny Town et Accompong, ainsi qu’une certaine autonomie politique et quelques libertés économiques. Cudjoe, le chef des Maroons, aurait rassemblé les Maroons afin qu’ils luttent pour leur autonomie sous l’arbre Kindah – un ancien et large arbre à mangues encore debout. L’arbre symbolise la parenté commune de la communauté sur sa terre commune.

The fourth film in an ongoing series of 16 mm films exploring my relationship to the African Diaspora. This one was shot in Hudson NY and Accompong, Jamaica. Accompong, Jamaica was founded in 1739 after rebel slaves and their descendants fought a protracted war with the British leading to the establishment of a treaty between the two sides. The treaty signed under British governor Edward Trelawny granted Cudjoe’s Maroons 1500 acres of land between their strongholds of Trelawny Town and Accompong in the Cockpits and a certain amount of political autonomy and economic freedoms. Cudjoe, a leader of the Maroons, is said to have united the Maroons in their fight for autonomy under the Kindah Tree—a large, ancient mango tree that is still standing .The tree symbolizes the common kinship of the community on its common land.

2017 | 16mm to digital | sound | colour | 23 min

Fluid Frontier est le cinquième et dernier film de la série de films d’Asili qui explore sa relation personnelle envers la diaspora africaine. Tourné à proximité de la rivière Détroit, Fluid Frontiers explore la relation entre les concepts de résistance et de libération exemplifié par le chemin de fer clandestin (la rivière Détroit étant un terminal important) et les mouvements de résistance et de libération plus modernes représentés par la presse de détroit Broadside Press de Dudley Randell, ainsi que par les oeuvres sculpturales, les performances et installations d’artistes locaux. Tous les poèmes consistent en des lectures de publications de Broadside Press et tous les enregistrements ont été captés en une seule fois sans qu’il n’y ait eu de répétition en amont. Tous les lecteurs sont nés dans la région de Détroit Windsor et ont été approchés lors du tournage du film.

Fluid Frontier is the fifth and final film in an ongoing series of
films exploring Asili’s personal relationship to the African Diaspora. Shot along the Detroit River border region,
Fluid Frontiers explores the relationship between concepts of resistance and liberation exemplified by the Underground Railroad (the Detroit River being a major terminal point), and more modern resistance and liberation movements represented by Dudley Randell’s Detroit based Broadside Press, as well as the installation,sculptural, and performance works of local Detroit Artists. All of the poems are read from original copies of Broadside Press publications and all of the recordings are one take only without ant rehearsal prior to the recordings. All of the readers are natives of the Detroit Windsor region and where approached to read while the film was in production.

Translation to French © Emma Roufs