Quand | When
10.06.2026 | 19h30
11.06.2026 | 19h30
Où | Where
la lumière collective
Média | Media
16mm et numérique
En présence de Rhayne Vermette
Billets | Tickets
Avec | With
Primarily self-taught, Rhayne Vermette’s work emphasizes an interference of image through collage, photography and analog filmmaking. Themes of place, time and rhythm are expressed through opulent layers of fiction, animation, reenactments and divine interruption.
RHAYNE VERMETTE
Principalement autodidacte, le travail de Rhayne Vermette met en avant une interférence de l’image à travers le collage, la photographie et la réalisation de films analogiques. Les thèmes du lieu, du temps et du rythme s’expriment à travers de riches superpositions mêlant fiction, animation, reconstitutions et interventions divines. Profondément enracinée au Manitoba, Rhayne fait souvent appel au talent de ses proches et de sa communauté pour la réalisation de ses films. Ste. Anne (2021), le premier long métrage de fiction de Rhayne mettant en scène certains membres de sa propre famille originaires de Ste. Anne, au Manitoba, a été salué par la critique et a remporté de nombreuses distinctions, dont le prix Amplify Voices du TIFF pour le meilleur long métrage canadien. En 2024, Rhayne a été présélectionnée pour le Sobey Art Award, le prix le plus prestigieux du Canada pour les artistes visuels contemporains. Rhéanne (Rhayne) Vermette est née de Jacqueline Deroche et Roger Vermette à Notre-Dame-de-Lourdes, au Manitoba. Roger Vermette est né à Saint-Boniface et a grandi à Sainte-Anne, au Manitoba, une communauté historiquement peuplée de Métis et de Canadiens français. Son père, Joseph Vermette, est né à Saint-Norbert, au Manitoba, et est décédé à Richer, au Manitoba. Son grand-père, Jean Vermette, est également né à Saint-Norbert, une importante communauté métisse de la rivière Rouge, et est décédé à Richer, au Manitoba.
Primarily self-taught, Rhayne Vermette’s work emphasizes an interference of image through collage, photography and analog filmmaking. Themes of place, time and rhythm are expressed through opulent layers of fiction, animation, reenactments and divine interruption. Deeply rooted in Manitoba, Rhayne frequently enlists the talent of her loved ones and community in the making of her films. Ste. Anne (2021), Rhayne’s first feature narrative featuring some of her own family members from Ste. Anne, Manitoba, received critical acclaim and accrued a number of accolades including TIFF’s Amplify Voices Award for Best Canadian Feature Film. In 2024, Rhayne was shortlisted for the Sobey Art Award, Canada’s preeminent prize for contemporary visual artists. Rhéanne (Rhayne) Vermette was born to parents Jacqueline Deroche and Roger Vermette in Notre Dame de Lourdes, Manitoba. Roger Vermette was born in St. Boniface and raised in Ste. Anne, Manitoba, a community historically settled by Métis and FrenchCanadians. His father, Joseph Vermette, was born in St. Norbert, Manitoba and died in Richer, Manitoba. His father before him, Jean Vermette, was also born in St. Norbert, a significant Red River Métis community, and passed in Richer, Manitoba.
PROGRAMME 1 : RHAYNE VERMETTE & INFLUENCES
10.06.2026 | 19h30 | la lumière collective | 48 mins
Rhayne Vermette | 2013 | 16mm | 2 mins
Inspiré par la lente agonie du tableau de Kasimir Malevitch, Black Square, ce film rend compte d’un processus laborieux de démontage et de remontage d’images d’archives en 16 mm. Ce collage cinématographique imite le rôle d’un rideau, tandis que la piste optique enregistrée décrit la destruction ultérieure du film lors de sa première projection.
Inspired by the slow death of Kasimir Malevich’s painting, Black Square, this film documents a tedious process of dismantling and reassembling 16 mm found footage. The film collage imitates functions of a curtain, while the recorded optical track describes the film’s subsequent destruction during its first projection.
Rhayne Vermette | 2024 | 16mm | 2 mins
Suite de son précédent film Black Rectangle évoquant les animations révolutionnaires d’Evelyn Lambart et de Norman McLaren, la mini-production trépidante de Rhayne Vermette, A Black Screen Too, est une explosion de couleurs et de mouvements contrebalancée par l’obscurité.
A sequel to her earlier Black Rectangle, and reminiscent of Evelyn Lambart and Norman McLaren’s groundbreaking animations, Rhayne Vermette’s buzzing miniature A Black Screen Too is a burst of colour and movement undercut by darkness.
Ed Ackerman | 1988 | 16mm | 3 mins
Le film Primiti Too Taa est un poème sonore ludique, où le texte prend vie à travers une animation dactylographiée sur papier. Visuellement, le film est un poème concret en mouvement : une chorégraphie. Auditivement, le film est un poème sonore accompagné d’un texte imprimé : de la typographie. La poésie constructiviste rencontre la chorégraphie littérale. Les sons primitifs rencontrent leur représentation dactylographiée. Le film s’inspire d’un poème sonore de 45 minutes intitulé « Ur-sonate (Sonata for Primitive Sounds) » de Kurt Schwitters. Le film est une larve en mémoire de Kurt Schwitters (artiste et poète, 1887-1948), sous l’influence de Norman McLaren. (CFMDC)
The film Primiti Too Taa is a playful sound poem, where the text jumps to life through animated typing on paper. Visually the film is a concrete poem in motion: choreography. Aurally the film is a sound poem with a printed text: typography. Constructivist poetry meets literal choreography. Primitive sounds meet their typed representation. The film is based on a 45-minute sound poem “Ur-sonate (Sonata for Primitive Sounds)” by Kurt Schwitters. The film is larva in memory of Kurt Schwitters (Artist Poet 1887-1948), under the influence of Norman McLaren. (CFMDC)
Ed Ackerman | 1992 | 35mm | 5 mins
Une suite à Primiti Too Taa qui revisite avec humour le film original en utilisant différents formats d’image (Super 8, 16 mm et 35 mm). (CFMDC)
A sequel to Primiti Too Taa which playfully animates the original film in different film frame sizes (Super 8, 16mm and 35mm). (CFMDC)
Rhayne Vermette | 2017 | 16mm | 15 mins
Voici l’histoire de Carlo Mollino, architecte au talent divin, qui prend vie sur le bureau de Rhayne Vermette, une architecte ratée. Réalisé avec amour en 16 mm, 35 mm et Super 8, ce conte classique inspiré de Pygmalion explore les liens entre le cinéma et l’architecture.
This is the story of the godlike architect, Carlo Mollino, animated within the desk space of failed architect, Rhayne Vermette. Made, with love on 16mm, 35 and Super 8, this classic tale of Pygmalion investigates intersections between cinema and architecture.
Takashi Ito | 1983 | 16mm | 6 mins
«Ce film questionne l’espace et sa perception au travers de la représentation. Un espace clos, une entrée d’immeuble qui présente plusieurs espaces mitoyens donnant sur un hall commun. L’espace va être progressivement déconstruit faisant se côtoyer des temps différents de mouvements dans l’espace. Opposition qui crée des conflagrations de perspectives, l’espace se vrillant presque, victime d’une perceuse cinématographique, pour se clore en un vertigo.» – Yann Beauvais
“This film explores space and its perception through representation. A confined space—the entrance to a building—features several adjoining areas opening onto a common lobby. The space will be gradually deconstructed, bringing together different moments of movement within it. This contrast creates clashes of perspective, the space almost twisting, as if pierced by a cinematic drill, culminating in a dizzying vertigo.” – Yann Beauvais
PROGRAMME 2 : CARTE BLANCHE
11.06.2026 | 19h30 | la lumière collective | 51 mins
- Good Morning Native America
- DEI Theatrics
- Intercontinental Confessions: Toronto - Paris
- Elder Abuse
- In Like A Lion: Observations
Darryl Nepinak | 2006 | numérique | 5 mins
Le cinéaste Darryl Nepinak réalise un film amateur sur un animateur de talk-show, dont le plateau, installé dans son salon, est diffusé sur la chaîne câblée locale. Nous suivons Darryl, l’animateur, dans son quartier « ghetto » alors qu’il croise d’anciens invités de son émission et qu’il regarde quelques rediffusions ou moments forts d’émissions passées.
Filmmaker Darryl Nepinak directs an amateur film about a talk show host, with a set in his living room that runs on his local cable television network. We follow Darryl the host around his “ghetto” neighbourhood as he encounters old guests from his show and watch some old reruns or highlights from past shows.
Divya Mehra | 2022 | numérique | 3 mins
DEI Theatrics s’appuie sur des années d’expérience au sein d’institutions à prédominance blanche (PWI). En recourant au langage visuel d’un faux entretien avec l’artiste, l’œuvre porte un regard critique sur la futilité et les contradictions de nombreuses initiatives DEI menées dans ces milieux. Elle satirise les rituels d’autosatisfaction des initiatives en matière de diversité, d’équité et d’inclusion — ces mises en scène institutionnelles d’introspection qui privilégient trop souvent l’apparence, l’auto-absolution et l’illusion de progrès au détriment d’un changement structurel substantiel. À travers l’humour et la critique, l’œuvre met en lumière le fossé entre les engagements affichés d’une institution et les réalités vécues par ceux qu’elle prétend soutenir.
DEI Theatrics draws on years of experience working within predominantly white institutions (PWIs). Employing the visual language of a mock interview with the artist, the work reflects on the futility and contradictions of many DEI efforts within these spaces. It satirizes the self-congratulatory rituals of diversity, equity, and inclusion initiatives—those institutional performances of self-examination that too often privilege optics, self-absolution, and the appearance of progress over substantive structural change. Through humor and critique, the work exposes the gap between an institution’s stated commitments and the realities experienced by those it claims to support.
Damien Ferland | 2011 | numérique
Lors de ma première traversée de l’Atlantique, un désir fugace d’une chose impossible m’a envahi. Des sentiments inattendus au-dessus des eaux internationales. Image prise à la zone de récupération des bagages de l’aéroport de CDG avec une nouvelle caméra Flip en 2011.
On my first time crossing the Atlantic, a fleeting desire for an impossibility occurs. Surprise feelings over international waters. Shot at CDG Airport baggage claim on a new Flip camera in 2011.
Drew Durepos | 2018 | numérique | 9 mins
Un homme et sa grand-mère se disputent au sujet du partage des cigarettes… jusqu’à ce qu’un incident survienne.
A man and his grandmother argue about sharing cigarettes—until something bad happens.
Maura Jasper | 2014 | numérique | 37 mins
Fruit d’une collaboration vidéo entre l’artiste Maura Jasper et sa mère, In Like A Lion: Observations mêle des bulletins météo quotidiens, des séquences filmées avec un iPhone et des observations écrites consignées au cours de l’été 2012. Brouillant les frontières entre documentation personnelle et témoignage médiatisé, le film propose une réflexion sur les images, la technologie et les habitudes contemporaines du regard.
A video collaboration between artist Maura Jasper and her mother, In Like A Lion: Observations combines daily weather reports, iPhone footage, and written observations recorded during the summer of 2012. Blurring personal documentation with mediated witnessing, the film reflects on images, technology, and contemporary habits of looking.
















