Quand | When

11.11.2016 | 19h00
12.11.2016 | 17h00
12.11.2016 | 18h00

| Where

La Cinémathèque québécoise
335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal [QC]

Média | Media

16mm | HD
En présence de la cinéaste.

Billets | Tickets

7$ à la porte

Avec | With

“Comprising film, video, installation, and her more difficult-to-classify “public works,” Stratman’s mercurial and wide-ranging oeuvre, which applies her ongoing interests in acoustics, zoology, and astrophysics to a practice that melds documentary and experimental techniques, can be broadly organized around the theme of social and technological progress in the pursuit of knowledge.” – Samuel La France

Dans ses œuvres, Stratman explore les anxiétés et les dispositifs de contrôle de la société américaine, exhibant ce qui se dérobe habituellement au regard. Avec sa machine-cinéma, elle déconstruit des systèmes, trace de nouveaux chemins sur de vieilles cartes, et remodèle des territoires que l’on imaginait connus. Attachée à la matérialité du cinéma, Stratman travaille beaucoup en 16 mm. Sa démarche permet de proposer des visions à la fois ludiques, poétiques et profondément troublantes.

DEBORAH STRATMAN

À travers trois programmes, VISIONS présente le travail de Deborah Stratman, une artiste multidisciplinaire américaine basée à Chicago. Dans ses œuvres, Stratman explore les anxiétés et les dispositifs de contrôle de la société américaine, exhibant ce qui se dérobe habituellement au regard. Avec sa machine-cinéma, elle déconstruit des systèmes, trace de nouveaux chemins sur de vieilles cartes, et remodèle des territoires que l’on imaginait connus. Attachée à la matérialité du cinéma, Stratman travaille beaucoup en 16 mm. Sa démarche permet de proposer des visions à la fois ludiques, poétiques et profondément troublantes. Elle utilise habilement des figures métaphoriques pour comprendre comment le phénomène même de la métaphore se déploie dans nos vies. Ses films s’intéressent en particulier aux traces que laisse l’Histoire, afin de remettre en question la réalité de façon inattendue. VISIONS est fier de présenter ces trois programmes qui « chuchotent des secrets à ceux qui écoutent attentivement ». – [Benjamin R. Taylor – VISIONS]

Over three programs of proposition and perception, VISIONS presents the work of Chicago-based artist and !ilmmaker Deborah Stratman. Often dealing with American anxieties and the apparatuses of control, Stratman probes the depths of what can be hidden beneath the visible world. She uses her cinema-machine to pull apart systems, to trace new lines on old maps and to re-chart territory we thought we knew. Often working on 16mm, Stratman is a !ilmmaker invested in the material of cinema, using its alchemy to generate playful and poetic ways of seeing that are also deeply disturbing. She makes wonderful use of metaphor in seeking to understand how metaphor itself is manifest in our lives. In tracing signs and marks left by history, Stratman’s !ilms often take reality by surprise, causing it to reveal something new and unexpected of itself and VISIONS is proud to present a program of work that “whispers secrets to those who listen carefully.”- [Benjamin R. Taylor – VISIONS]

THE ILLINOIS PARABLES

11.11.2016 |  La Cinémathèque québécoise | 19h00 | 60 min

2016 | 16 mm | anglais | 60 min

Une série de paraboles du Midwest interroge le rôle historique qu’a joué la foi dans l’idéologie et l’identité nationales.

A suite of Midwestern parables questioning the historical role belief has played in ideology and national identity.

TRACING LINES

12.11.2016 |  La Cinémathèque québécoise | 17h00 | 96 min

1997 | 16 mm | anglais/danois, s.t. anglais | 44 min

Le récit d’un journal de voyage crée un jeu de contrastes entre les paysages austères et indomptés de l’Islande et les banalités du voyage.

Travel journal entries weave a narrative that counterpoises the austere Icelandic “frontier” landscape with the banalities of travel circumstances.

2009 | 16 mm | anglais | 52 min

Une méditation autour du concept de menace élevée qui aborde l’identité nationale, la culture de l’arme à feu, la nature à l’état sauvage, la consommation, le patriotisme et la possibilité de transcendance personnelle.

A meditation on the milieu of elevated threat addressing national identity, gun culture, wilderness, consumption, patriotism and the possibility of personal transcendence.

SYSTEMS/LAYERS

12.11.2016 |  La Cinémathèque québécoise | 17h00 | 96 min

1995 | 16 mm | anglais | 25 min

Une exploration en 24 figures des grands phénomènes naturels conçue à partir des conférences publiques effectuées en 1859 par le physicien écossais Michael Faraday.

A 24-figure exploration of the natural forces at work in the world, based on Scottish physicist Michael Faraday’s 1859 Christmas lectures to the public.

2013 | HD | anglais | 6 min

Le concept de suspension est observé sous de multiples angles – en tant que lévitation, interruption, préservation et source de suspense. Une réflexion brillante mise en scène au sein de lieux dont l’identité elle-même est fluide.

The idea of suspension is evoked on shifting registers – as levitation, cessation, preservation, and suspense – and located in sites whose identities slip as we track through a space within a space.

2002 | 16 mm | anglais | 33 min

Un regard sans compromis sur l’influence déterminante de la sécurité, de la surveillance et de la protection de la vie privée sur notre environnement.

An uncompromising look at the ways privacy, safety, convenience and surveillance determine our environment.

2014 | HD | anglais | 15 min

Le travail de bruitage et de postsynchronisation chorégraphié en un seul plan-séquence met en lumière les multiples niveaux de fabrication d’un film.

A single-shot, choreographed portrait of the Foley process, revealing multiple layers of fabrication and imposition.