Quand | When

21.11.2019 | 19h00
22.11.2019 | 19h00

| Where

Cinéma Moderne
5150, boul. St-Laurent, Montréal [QC]

Média | Media

HD
En présence de la cinéaste.

Billets | Tickets

ridm.ca

Avec | With

“Politically charged yet involved with the sublime Los Ingrávidos inhabit Poetic realms that few dare to tread.” – COLECTIVO LOS INGRÁVIDOS

Colectivo Los Ingrávidos. Féministe et avant-gardiste, le collectif existe par nécessité de démanteler la grammaire audiovisuelle de l’état corporatiste.

COLECTIVO LOS INGRÁVIDOS

Colectivo Los Ingrávidos. Féministe et avant-gardiste, le collectif existe par nécessité de démanteler la grammaire audiovisuelle de l’état corporatiste. Los Ingrávidos s’attaque à l’idéologie audiovisuelle par laquelle un contrôle social est maintenu sur la majorité de la population. Le collectif se sert de sources diverses pour creuser l’imaginaire collectif : images d’archives, mythologie aztèque, pellicule 16mm développée à la main, manifestations de rue, poésie révolutionnaire.

Colectivo Los Ingrávidos (Tehuacán, Mexico) arises from the need to dismantle the audiovisual grammar that the aesthetic-television-cinematic corporativism has used and uses to effectively guarantee the diffusion of an audiovisual ideology by means of which a continuous social and perceptive control is maintained over the majority of the population. Politically charged yet involved with the sublime Los Ingrávidos inhabit Poetic realms that few dare to tread.

VISIONS: COLECTIVO LOS INGRÁVIDOS I

21.11.2019 | Cinéma Moderne | 19h00 | 69 min

2016 | 35mm to digital | sound | colour | 5 min

Une composition politique sur les résistances naturelles. Des images en danger, images d’un dernier souffle avant l’extinction, images de ce qui s’épuise, entièrement consommé : une goutte, intensité pure qui ne se révèle qu’en tombant. Des foules audiovisuelles qui, devant l’image, deviennent un corps atteint, assailli par les menaces de l’entropie. Un visage épuisé que réanime en continu la transe sonore qui recouvre le champ de bataille. Des visages pour un œil qui n’aurait pas à voir.

A political composition on natural resistance. These images are an expiring breath in danger of extinction. These images become extinguished, consumed: a drop, a pure intensity which only appears when falling. In the presence of the image these audiovisual crowds become an affected body, assaulted by entropy. A face exhausted and reanimated by the continuous sound trance that traverses the battlefield. Faces for an eye that would not need to see.

2019 | 16mm to digital | sound | colour | 4 min

ALTARES est un reliquaire audiovisuel, constitué d’une série de petits temples renfermant des images d’anciennes divinités.

ALTARES is an audiovisual shrine composed of small temples that contain images of ancient deities.

2017 | 16mm to digital | sound | colour | 10 min

Différentes périodes historiques de l’activisme politique au Mexique se superposent et se corrodent sur l’émulsion d’un film expiré. Des images de la Journée Internationale de la Femme en 2017 sont couplées à l’enregistrement sonore d’un discours puissant parlant des conséquences horribles du mouvement social de 2006 à San Salvador Atenco.

Various historical moments of political activism in Mexico are superimposed and corroded on the emulsion of expired film. Footage from the International Women’s Day in 2017 is coupled with the recording of a powerful speech about the gruesome aftermath of the 2006 civil unrest in San Salvador Atenco.

2019 | 16mm to digital | sound | colour | 5 min

Une composition politique sur les résistances naturelles. Des images en danger, images d’un dernier souffle avant l’extinction, images de ce qui s’épuise, entièrement consommé : une goutte, intensité pure qui ne se révèle qu’en tombant. Des foules audiovisuelles qui, devant l’image, deviennent un corps atteint, assailli par les menaces de l’entropie. Un visage épuisé que réanime en continu la transe sonore qui recouvre le champ de bataille. Des visages pour un œil qui n’aurait pas à voir.

A political composition on natural resistance. These images are an expiring breath in danger of extinction. These images become extinguished, consumed: a drop, a pure intensity which only appears when falling. In the presence of the image these audiovisual crowds become an affected body, assaulted by entropy. A face exhausted and reanimated by the continuous sound trance that traverses the battlefield. Faces for an eye that would not need to see.

2017 | super 16 to digital | sound | colour | 10 min

COYOLXAUHQUI rejoue l’épisode mythique du démembrement de la divinité éponyme, déesse aztèque de la Lune, par son frère Huitzilopochtli, le dieu de la guerre, du soleil et des sacrifices humains. Le film est un poème perceptif qui lève le voile sur le drame contemporain des féminicides au Mexique, ses rapports avec l’histoire du patriarcat et son enracinement dans des schèmes culturels profonds.

COYOLXAUHQUI recasts the mythical dismemberment of the Aztec Moon goddess Coyolxauhqui by her brother Huitzilopochtli, the deity of war, the Sun and human sacrifice. The film is a poem of perception, one that unveils how contemporary Mexican femicide is linked to a patriarchal history with roots in deeper cultural constructs. [Almudena Escobar Lopez]

2019 | 16mm to digital | sound | colour | 15 min

Une composition politique sur les résistances naturelles. Des images en danger, images d’un dernier souffle avant l’extinction, images de ce qui s’épuise, entièrement consommé : une goutte, intensité pure qui ne se révèle qu’en tombant. Des foules audiovisuelles qui, devant l’image, deviennent un corps atteint, assailli par les menaces de l’entropie. Un visage épuisé que réanime en continu la transe sonore qui recouvre le champ de bataille. Des visages pour un œil qui n’aurait pas à voir.

A political composition on natural resistance. These images are an expiring breath in danger of extinction. These images become extinguished, consumed: a drop, a pure intensity which only appears when falling. In the presence of the image these audiovisual crowds become an affected body, assaulted by entropy. A face exhausted and reanimated by the continuous sound trance that traverses the battlefield. Faces for an eye that would not need to see.

2009 | 16mm to digital | sound | b&w | 6 min

Une composition politique sur les résistances naturelles. Des images en danger, images d’un dernier souffle avant l’extinction, images de ce qui s’épuise, entièrement consommé : une goutte, intensité pure qui ne se révèle qu’en tombant. Des foules audiovisuelles qui, devant l’image, deviennent un corps atteint, assailli par les menaces de l’entropie. Un visage épuisé que réanime en continu la transe sonore qui recouvre le champ de bataille. Des visages pour un œil qui n’aurait pas à voir.

A political composition on natural resistance. These images are an expiring breath in danger of extinction. These images become extinguished, consumed: a drop, a pure intensity which only appears when falling. In the presence of the image these audiovisual crowds become an affected body, assaulted by entropy. A face exhausted and reanimated by the continuous sound trance that traverses the battlefield. Faces for an eye that would not need to see.

2017 | 16mm to digital | sound | b&w | 7 min

Une femme élève la voix et prononce un discours. Le discours est long, triste, pathétique, et se fait de plus en plus poignant à mesure que ses mots déchirants, qui résonnent profondément dans la mémoire collective, transpercent effectivement la pellicule d’un vieux film mexicain, qui lui aussi, se déchire, jusqu’à disparaître.

A woman raises her voice and gives a painful and endless speech that with time becomes even more overwhelming, because her words are heartbreaking and permanent impressions in the collective memory, stabbing with words an old Mexican film, a celluloid that tears apart until its disappearance.

2017 | 16mm to digital | colour | sound | 7 min

A Mexico, la Fête des Mères est l’une des fêtes familiales les plus importantes de l’année. Pourtant, des milliers de mères n’ont rien à y fêter : elles sont les mères de disparus, victimes d’éliminations politiques. Avec d’autres proches des disparus, elles participent à la « Marche Nationale de la Dignité : les Mères pour le retour des Fils, des Filles, de la Vérité et de la Justice ».

Mother’s Day in Mexico is considered one of the most important family holidays of the year. Thousands of mothers have nothing to celebrate. They are the mothers of victims of forced disappearances. Mothers and relatives of the disappeared participated in the “March of National Dignity. Mothers searching for their Sons, Daughters and Justice”.

VISIONS: COLECTIVO LOS INGRAVIDOS II

22.11.2019 | Cinéma Moderne | 19h00 | 61 min 

2017 | 16mm to digital | silent | colour | 9 min

The Sun Quartet est une composition solaire en quatre mouvement, une composition politique en quatre éléments naturels, une composition audiovisuelle en quatre métamorphoses du corps : une pierre de soleil où la jeunesse fleurit dans la révolte, une rivière inondant les rues, l’aube brûlante de la ville. Et finalement, la clameur du peuple qui a secoué Mexico après la nuit du 26 septembre 2014. Avec la brusque disparition de 43 étudiants d’Ayotzinapa, c’est une brèche qui s’est ouverte dans le corps politique du Mexique.

The Sun Quartet is a solar composition in four movements, a political composition in four natural elements, an audiovisual composition in four bodily mutations: a sun stone where youth blooms in protest, a river overflowing the streets, the burning plain rising in the city. And, finally, the clamour of the people that shook Mexico after the night of September 26, 2014. The disappearance of 43 students from Ayotzinapa opened a breach in the Mexican political body.

2017 | 16mm to digital | sound | colour | 13 min

The Sun Quartet est une composition solaire en quatre mouvement, une composition politique en quatre éléments naturels, une composition audiovisuelle en quatre métamorphoses du corps : une pierre de soleil où la jeunesse fleurit dans la révolte, une rivière inondant les rues, l’aube brûlante de la ville. Et finalement, la clameur du peuple qui a secoué Mexico après la nuit du 26 septembre 2014. Avec la brusque disparition de 43 étudiants d’Ayotzinapa, c’est une brèche qui s’est ouverte dans le corps politique du Mexique.

The Sun Quartet is a solar composition in four movements, a political composition in four natural elements, an audiovisual composition in four bodily mutations: a sun stone where youth blooms in protest, a river overflowing the streets, the burning plain rising in the city. And, finally, the clamour of the people that shook Mexico after the night of September 26, 2014. The disappearance of 43 students from Ayotzinapa opened a breach in the Mexican political body.

2017 | 16mm to digital | sound | colour | 16 min

The Sun Quartet est une composition solaire en quatre mouvement, une composition politique en quatre éléments naturels, une composition audiovisuelle en quatre métamorphoses du corps : une pierre de soleil où la jeunesse fleurit dans la révolte, une rivière inondant les rues, l’aube brûlante de la ville. Et finalement, la clameur du peuple qui a secoué Mexico après la nuit du 26 septembre 2014. Avec la brusque disparition de 43 étudiants d’Ayotzinapa, c’est une brèche qui s’est ouverte dans le corps politique du Mexique.

The Sun Quartet is a solar composition in four movements, a political composition in four natural elements, an audiovisual composition in four bodily mutations: a sun stone where youth blooms in protest, a river overflowing the streets, the burning plain rising in the city. And, finally, the clamour of the people that shook Mexico after the night of September 26, 2014. The disappearance of 43 students from Ayotzinapa opened a breach in the Mexican political body.

2017 | 16mm to digital | sound | colour | 23 min

The Sun Quartet est une composition solaire en quatre mouvement, une composition politique en quatre éléments naturels, une composition audiovisuelle en quatre métamorphoses du corps : une pierre de soleil où la jeunesse fleurit dans la révolte, une rivière inondant les rues, l’aube brûlante de la ville. Et finalement, la clameur du peuple qui a secoué Mexico après la nuit du 26 septembre 2014. Avec la brusque disparition de 43 étudiants d’Ayotzinapa, c’est une brèche qui s’est ouverte dans le corps politique du Mexique.

The Sun Quartet is a solar composition in four movements, a political composition in four natural elements, an audiovisual composition in four bodily mutations: a sun stone where youth blooms in protest, a river overflowing the streets, the burning plain rising in the city. And, finally, the clamour of the people that shook Mexico after the night of September 26, 2014. The disappearance of 43 students from Ayotzinapa opened a breach in the Mexican political body.

Grâce à l’appui du Secrétariat aux Relations extérieures du Mexique, l’Agence mexicaine de coopération international pour le développement, la Direction exécutive de diplomatie culturelle et le Consulat général du Mexique à Montréal.