Quand | When

12.11.2021 | 19h00

| Where

la lumière collective
7080, rue Alexandra, #506
Montréal, QC H2S 3J5
* Réservation obligatoire

Média | Media

Projection numérique.
En présence de la cinéaste.
Digital projection.
Filmmaker present.

Avec | With

“Tender and loving but unsentimental, Night Garden reflects on the comforts of home, the strange wonder and simultaneous banality of being, and the unstoppable passage of time.” – Blair Fornwald

Kyath Battie est une cinéaste qui s’intéresse particulièrement aux mystères, aux paysages et à la conception sonore. Son travail comprend des documentaires personnels et d’observation ainsi que des explorations spatiales atmosphériques de l’espace.

KYATH BATTIE

Kyath Battie est une cinéaste qui s’intéresse particulièrement aux mystères, aux paysages et à la conception sonore. Son travail comprend des documentaires personnels et d’observation ainsi que des explorations spatiales atmosphériques de l’espace. Sa démarche artistique prend en compte la visualisation à grande échelle et ainsi confronte l’expérience cinématographique à celle de l’image fixe. Son travail a été présenté dans des festivals et des galeries notamment au Ji.Hlava IDFF, au Festival du film L’Alternativa, au Festival international du film d’Édimbourg, au Festival Images, au Rotterdam IDFF, au WNDX Festival of Moving Image et au Singapore Art Science Museum. Elle a enseigné la production cinématographique dans de nombreuses institutions, dont l’Université de Regina, l’Université Denison et le Cornish College of the Arts.

Kyath Battie is a filmmaker with specific interests in mysteries, landscapes and sound design. Her work ranges from personal and observational documentaries to atmospheric spatial explorations of space. Her work also involves large-scale viewership, often creating a fine line between the cinematic and the still image experience. Her work has been shown at festivals, galleries including Ji.Hlava IDFF, L’Alternativa Film Festival, Edinburgh International Film Festival, Images Festival, Rotterdam IDFF, WNDX Festival of Moving Image and The Singapore Art Science Museum. She has taught film production at many institutions, including the University of Regina, Denison University and Cornish College of the Arts.

KYATH BATTIE

12.11.2021 | la lumière collective | 19h00

2016 | Super8 to digital | Colour | 3 mins 50 secs

À l’aide de prismes, Battie filment divers espaces qui se trouvent dans la maison de ses parents : sa mère se levant du lit et un retour final à la lumière réfléchie et aux créatures marines. Des moments fragmentés.

Fragmented moments filmed using prisms used to frame various spaces found at my parents’ home, my mother rising from bed, and a final return to reflected light and creatures found at sea.

2019 | SD | HD | Colour | 6 mins

Ce court métrage personnel s’appuie sur une série de conversations téléphoniques avec la mère de la réalisatrice alors qu’elle affronte un cancer pour la quatrième fois. Filmées entièrement de nuit à l’aide d’une ancienne caméra vidéo, les images domestiques façonnent la tension et l’isolement propres à la vie d’une personne atteinte d’une malade en phase terminale.

This personal short film uses a series of telephone conversations with the filmmaker’s mother as she faces cancer for a fourth time.  Filmed entirely at night using aged video, the domestic images shape the tension and isolation of living life with a terminal illness.

2016 | HD | Colour | 12 mins

Le documentaire personnel Lookout porte sur l’élévation ou la vigie à travers la découverte de cendres humaines au sommet d’une montagne et un collage audio distinct et fragmenté réalisé à partir de cassettes de compilation des années 1980.

Lookout is a personal documentary that examines elevation or ‘lookout’ through the discovery of human ashes atop a mountain, and a distinct, yet fragmented audio collage of 80’s mix cassette tapes.

2016 | SD | HD | bw & colour | 4 mins 10 secs

Avec pour point de départ des conversations avec un très bon ami de famille, l’utilisation d’images de surveillance d’un complexe reclus dans un coin de l’île de Vancouver fait allusion à un traumatisme passé et à un sentiment aigu de paranoïa face à l’idée de se préparer pour un événement apocalyptique à venir.

Using security surveillance footage from a compound hidden in a remote location on Vancouver Island, based on conversations with a close family friend, alludes to a past trauma and heightened sense of paranoia about preparing for a forthcoming doomsday event.

2011 | HD | Colour | 7 mins

Temps Mort consiste en une exploration d’espaces vides au sein dans une grande université où deux télescopes localisent ou observent des lieux apparemment abandonnés avec une curiosité d’automate. Des effets sonores extraits du film “Alien” contribuent à embellir l’attachement nostalgique pour ce qui est considéré comme futuriste.

Temps Mort is an exploration of empty spaces taken from a large University, where two telescopes locate or look at the seemingly abandoned places with automaton curiosity. Sound effects extracted from the film “Alien” help embellish nostalgic attachments for what is considered futuristic.

2020 | 16mm to HD | b&w | 4 mins

De possibles souvenirs collectifs sont représentés à travers un prisme de vastes paysages de toundra, une épave de bateau à aubes du XIXe siècle et d’anciens champs de lichen. Le temps, le lieu et l’histoire deviennent des vestiges empreints de nostalgie du territoire du Yukon.

Mediated under flight and wing, possible collective memories are represented through a prism of vast tundra landscapes, a wrecked 19th century paddleboat, and ancient lichen fields. Time, place, and history become nostalgic remnants from the Yukon Territory.

2018 | 16mm to HD | b&w | 7 mins

L’aspect surnaturel des récits transitoires de cycles écologiques familiers est amplifié par les effets de la pellicule 16 mm noir et blanc traitée à la main et une partition sonore magnétique profondément atmosphérique.

Transient narratives of familiar ecological cycles are pushed further into supernatural territory by the effects of hand processed 16mm black and white film, and a deeply atmospheric, magnetic sound score.

Translation to French © Jonatan Campbell
Revision to French © Emma Roufs

2016 | Super8 to digital | Colour | 3 mins 50 secs

À l’aide de prismes, Battie filment divers espaces qui se trouvent dans la maison des parents : sa mère se levant du lit, un retour à la lumière réfléchie et des créatures marines. Des moments fragmentés.

Fragmented moments filmed using prisms used to frame various spaces found at my parents’ home, my mother rising from bed, and a final return to reflected light and creatures found at sea.

2019 | SD | HD | Colour | 6 mins

Ce court métrage personnel s’appuie sur une série de conversations téléphoniques avec la mère de la réalisatrice alors qu’elle affronte un cancer pour la quatrième fois. Filmées entièrement de nuit à l’aide d’une ancienne caméra vidéo, les images domestiques façonnent la tension et l’isolement propres à la vie d’une personne atteinte d’une malade en phase terminale.

This personal short film uses a series of telephone conversations with the filmmaker’s mother as she faces cancer for a fourth time.  Filmed entirely at night using aged video, the domestic images shape the tension and isolation of living life with a terminal illness.

2016 | HD | Colour | 12 mins

Le documentaire personnel Lookout porte sur l’élévation ou le “lookout” à travers la découverte de cendres humaines au sommet d’une montagne et un collage audio distinct, mais fragmenté, réalisés à partir de cassettes de compilation des années 1980.

Lookout is a personal documentary that examines elevation or ‘lookout’ through the discovery of human ashes atop a mountain, and a distinct, yet fragmented audio collage of 80’s mix cassette tapes.

2016 | SD | HD | bw & colour | 4 mins 10 secs

L’utilisation des images de surveillance d’un complexe caché dans un endroit éloigné de l’île de Vancouver, basée sur des conversations avec un ami proche de la famille, fait allusion à un traumatisme passé et à un sens aigu de la paranoïa concernant la préparation d’un événement apocalyptique à venir.

Using security surveillance footage from a compound hidden in a remote location on Vancouver Island, based on conversations with a close family friend, alludes to a past trauma and heightened sense of paranoia about preparing for a forthcoming doomsday event.

2011 | HD | Colour | 7 mins

Temps Mort est une exploration des espaces vides prise dans une grande Université, où deux télescopes localisent ou regardent les lieux apparemment abandonnés avec une curiosité d’automate. Des effets sonores extraits du film “Alien” contribuent à embellir l’attachement nostalgique à ce qui est considéré comme futuriste.

Temps Mort is an exploration of empty spaces taken from a large University, where two telescopes locate or look at the seemingly abandoned places with automaton curiosity. Sound effects extracted from the film “Alien” help embellish nostalgic attachments for what is considered futuristic.

2020 | 16mm  to HD | b&w |4 mins

Médiatisés par le vol, les souvenirs collectifs possibles sont représentés par le prisme de vastes paysages de toundra, d’une épave de bateau à aubes du XIXe siècle et d’anciens champs de lichen. Le temps, le lieu et l’histoire deviennent des vestiges nostalgiques du territoire du Yukon.

Mediated under flight and wing, possible collective memories are represented through a prism of vast tundra landscapes, a wrecked 19th century paddleboat, and ancient lichen fields. Time, place, and history become nostalgic remnants from the Yukon Territory.

2018 | 16mm to HD| b&w | 7 mins

Les récits transitoires de cycles écologiques familiers sont poussés plus loin en territoire surnaturel par les effets d’une pellicule 16 mm noir et blanc traitée à la main, et une partition sonore magnétique profondément atmosphérique.

Transient narratives of familiar ecological cycles are pushed further into supernatural territory by the effects of hand processed 16mm black and white film, and a deeply atmospheric, magnetic sound score.

Translation to French © Jonatan Campbell
Revision to French © Emma Roufs